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Faire du « Dakar Gate » un projet du PSE
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Écrit par La Cellule de Communication   
Samedi, 23 Avril 2016 16:00

Rufisque supplie Macky Sall de faire du « Dakar Gate » un projet du PSE

Pendant 11 ans, l’architecte Birahim Niang a essayé de faire adhérer à son projet de « Dakar Gate » qui devrait régler définitivement la question de l’avancée de la mer. Si l’opérationnalité technique de ce projet ne fait pas l’ombre d’un doute et  si le financement  ne pose pas de problème avec près de 250 milliards de FCFA mobilisés sans aucun sou de l’Etat, le seul handicap c’est que les pouvoirs publics, des présidents Wade à Macky Sall, traînent les pieds pour accompagner le « Dakar Gate ».

Alors, puisque Rufisque, la vieille ville, sera le centre nodal du projet, le maire Daouda Niang en a fait  sa propre affaire. Il se fait fort de convaincre le chef de l’Etat d’inscrire « Dakar Gate » parmi les projets majeurs du Plan Sénégal Emergent (PSE) pour sécuriser surtout les partenaires financiers qui ont déjà affiché leur intention ferme d’accompagner le projet.

Estimant que le nouveau préfet de Rufisque, Baye Oumou Guèye, pourrait être l’interface le plus  efficace pour convaincre les hautes autorités, surtout le chef de l’Etat, de la pertinence de ce projet, le maire de Rufisque a organisé une séance de restitution du « Dakar Gate » hier. Le but était certes de montrer comment ce projet qui prend en charge la question de la lutte contre l’érosion côtière de Dakar à Yenne pourrait régler définitivement l’avancée de la mer, mais surtout d’édifier sur cette formidable opportunité de faire reculer la mer pour une reprise du plateau continental. Au cours de cet exercice de démonstration, l’architecte Birahim Niang a étalé toute sa maîtrise d’un dossier qu’il a pensé depuis 2005. Le réchauffement climatique va accentuer 3 à 4 siècles d’érosion côtière sur l’Atlantique qui risque, si la tendance n’est pas inversée, selon l’architecte, d’aboutir d’ici 50 ans à la disparition de villes comme Rufisque qui a déjà perdu près de 400 mètres de terre et Saint-Louis du fait que la mer y sera au même niveau que les plateaux terrestres. « La seule alternative sera alors de reprendre à la mer ce qui appartient au plateau continental en arrêtant l’érosion maritime grâce au renouveau urbain adapté à notre géomorphologie. Les techniciens sénégalais n’ont jamais réfléchi sur notre écosystème de la côte de Dakar à Yenne en passant par Yoff. On ne s’occupe pas de la mer. Ce alors que  la seule solution à cette érosion marine, c’est d’attaquer la mer comme aux Etats-Unis » explique Birahim Niang.

22 plateformes à réaliser

Le schéma technique pensé consistera dans une première approche de poser sur chaque km des épis qui vont permettre de gagner de la terre dans la mer. Ensuite, 22 plateformes d’un coût de 100 milliards de FCFA seront réalisées à partir de la terre gagnée dans la mer. Les plateformes permettront d’annihiler le mouvement des vagues enprovoquant le recul de la mer. Elles deviendront des espaces pouvant recevoir des équipements surtout immobiliers et commerciaux. La faisabilité technique des plateformes est possible dès 2017. La commercialisation à travers la construction d’immeubles pourrait prendre du temps. Elle ne posera pas de problèmes du fait de l’attractivité qui a été déjà acceptée par de grandes multinationales et les Sénégalais de la Diaspora. Rufisque se taillera la part belle des plateformes puisque 6 seront érigées dans la vieille ville. En outre, c’est tout le système de canaux à ciel ouvert de Rufisque qui connaître un autre visage puisque l’aménagement pourrait permettre une navigabilité du fait que la mer va rentrer jusqu’à la route nationale avec des bateaux taxis, le déversement des houles de septembre et la construction de près de 3000 magasins.

Macky Sall appelé à jouer sa partition

Seulement, si le « Dakar Gate » empêche le maire de Rufisque de dormir tellement ce projet l’enchante, c’est parce que, outre le fait que la vieille cité est au centre du projet, ce dernier permettraaussi de garantir le renouveau urbain de la vieille cité surtout pour faire face à l’émergence de Diamnadio. Last but not least, une rentrée substantielle de recettes de l’ordre de 2 milliards de francs par an en est attendue.  C’est pourquoi, selon le maire Daouda Niang, le chef de l’Etat doit faire de « Dakar Gate » un projet du PSE. D’autant que, souligne l’architecte Birahim Niang, il ne coûtera aucun sou à l’Etat. Cinq grosses multinationales se sont enquises avec les hautes autorités de la faisabilité technique et financière du projet soutenu par la BHS et la BOAD. Près de 250 milliards ont été déjà mobilisés sur le papier. « Il appartient alors à l’Etat, surtout au chef de l’Etat, de porter Dakar Gate comme un projet du PSE pour rassurer les investisseurs qui ont besoin de cette sécurité leur permettant un retour sur investissement. Ce projet n’est pas celui des maires, il participe du renouveau urbain puisqu’ayant un impact sur l’environnement, l’économie et la transformation de l’espace du fait qu’avec l’aménagement de la corniche, une autre sortie de Dakar sera possible par la mer» souligne l’architecte Birahim Niang. Le conseiller spécial du maire de Rufisque, l’ingénieur des TP Ibrahima Faye, point focal du projet,souligne que « Dakar Gate » intègre la réforme de la décentralisation du fait que les collectivités locales sont appelées à trouver leurs propres ressources. Il règlera la question de l’avancée de la mer et fera la promotion du tourisme. Il va rendre possible une 4ème voie de sortie de Dakar par la corniche. « L’ampleur de ce projet, même si tout le financement est pris en charge par le privé, avec la création de milliers d’emplois mérite sa prise en charge sous la houlette du Gouvernement et du président de la République car il répond aux critères du PSE » selon l’ancien SG de l’APIX, M. Ibrahima Faye. Le nouveau préfet de Rufisque, Baye Oumou Guèye, sans doute séduit par « Dakar Gate », estime que ce projet transcende les mandats politiques.  Il s’est promis d’être l’avocat de « Dakar Gate » auprès des autorités.

La Cellule de communication de la Ville. Avec le Témoin

 

Le budget de la ville de Rufisque adopté à 6 684 305 495 F CFA

le budget de la Ville de Rufisque, exercice 2017, est adopté en recettes et en dépenses à la somme de 6 milliards 684 millions 305 mille 495 F CFA dont 5 368 969 378 FCFA, en fonctionnement, et 1 315 336 117 FCFA, en investissement.

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